poetry

poetry.com weblog

vivre

Posted by chrisbrook on January 19, 2012

vivre
ivre
de joie

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http://thehumanist.org/january-february-2012/less-than-human-why-we-demean-enslave-and-exterminate-others/

Posted by chrisbrook on January 9, 2012

http://thehumanist.org/january-february-2012/less-than-human-why-we-demean-enslave-and-exterminate-others/.

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zen

Posted by chrisbrook on December 19, 2011

Restons cââââââââââââlmmmmmmmmmmmmm

tranquile

laisse l’aire rentrer

sortir

respire

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morphic resonance

Posted by chrisbrook on January 18, 2011

morphic fields transmit
waves
signals lit
spread
as habits form
images
reborn

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ongoing work

Posted by chrisbrook on January 5, 2011

Carry on carrying
on going on
and on over the top beyond
the summit yonder
growing stronger
fonder, ponder
on

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delight in life

Posted by chrisbrook on January 5, 2011

Delight in life
let imagination
take flight
among the trees, the birds, the flees, alight
observe, hark that which may be
heard

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rêve d’un jour

Posted by chrisbrook on August 24, 2010

rêve d’un jour

d’une nuit

d’été

avec toi

dans un lit

d’un fleuve

d’une vie

tranquile

dans l’eau

avec toi

suivant la mélodie

d’amour

tout le long

des silences

qui dorent

des ectases

qu’on procure

ensemble

entre les bras

de l’autre

rive

qui nous sépare

de la mer

de la mort

du sel

dans l’eau

des extases

des turbulances

des phases

diffiile à vivre

des solitudes

des douluers qui nous arrive

à surmonter

en suivant cette source

de bonheur

dans sa course

des montagnes

de joie, d’enthusiasme

de gaieté

des bulles

qui éclate

comme les bifurquations

qu’on ratent

avant depoursuivre

l’autre

rive

qui nous sépare

rêve d’un

jour

le soir

rêve d’un autre

cauchemare

la nuit

du temps des histoires

qu’on suit

comme la vie

d’un fleuve

suit son lit

et les oiseaux

quittent leurs nids

petit à petit

l’eau s’écoule

vers la source

d’une renouvellement

d’une course

d’une force

de vie

qu’on suit

tranquilement

vers l’éternité

d’un rêve

vers mi-nuit

l’été

d’une vie

d’amour

de charité

d’espoir

car il faut croire

que les faux pas qu’on fait

sӎfface

comme le sable

qui passe

au bords

du lit

d’amour

qu’on suit

dans le fleuve

de notre vie

ensemble

dans le bateau d’où on pêche

le bonheur

à l’heure

qu’il est

dans le prés

le fleuve passe

dans le prêt

le bonheur

s’éfface

entre les bras

de l’autre

rive

d”une dérive

qui nous dépasse

attrape l’instant

quand il passe

avant

qu’on s’éfface

comme un bateau

sur l’eau

attrape l’amour

dans l’O

d’eau

dans l’oh

dans l’eau

dans

l’autre

rencontre

quand deux

devienent un

autre

source

d’amour

qui bifurque

dans un autre

embranchement

vers un autre

lit

un autre

nid

d’amour

qui s’en vol

comme une hirondelle

traversant les prés

les fleuves

les prairies

les continents

pour revenir

avec le beau temps

du bonheur

dans

le prés

tout prés

prêt à nous porter

ailleurs

dans les bras de l’autre

fleuve

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st-laurent-brittany juliette 2010

Posted by chrisbrook on July 29, 2010

 

Log 1

24/7/10

Amleth reposait sur le fil. L’épuisement de son corps le torturait. Il n’arrivait pas à voir quelle direction il fallait prendre. La seule solution semblait de monter, essayer de trouver le point de départ, le point de chute. Remonter. Refaire surface. Repartir. Où ?Il ne savait pas. La chute l’avait enseigné/apprit des choses. L’homme qui monte, il est comme l’autre, qui descende. C’est le même homme. Ou….peut-être pas. On se forgeant on se forge son propre destin, son chemin, qui s’ouvre, pas par pas, devant soi, comme le panorama du temps. Le champ d’attente. L’imprévu des dés. L’im-prédictibilité /l’imprévisibilité de l’existence. L’absence du savoir. Les interrogations

qui restaient comme telles, sans réponse à l’heure actuelle.

Peut-être le repos, le sommeil, apporterait des fruits, des perspectives nouvelles?

Amleth voyait les pistes s’ouvrir devant lui. Les sourires des inconnus. Des soldats inconnus. Le refus n’était plus. Des amis arrivaient de nul part. Des amis virtuel mais aussi réel, en chair et en os.

Le travail rendait son due. Le travail payé son ouvrier. Travaillant pour lui même il se rendait ^lus fort. Devenait plus fort. L’isoloir l’avait apporté une force qu’il n’avait pas prévu. Une mentale. Une vision du problématique, une capacité d’analyse, l’humilité. La montagne l’avait apprit, l’avait dévoilé cette secret. Lentement les brumes qui entourait ses confusions allait se lever. La clarté de penser allait revenir. La courtoisé était primordial. Le respect pour les autres, la considération de leurs besoins, la compassion, la compréhension de leurs souffrances…une charge à porter quotidiennement qui le porter, le transporter dans d’autres dimensions de lui même dont l’existence n’avait jamais été imaginé.

Ah, l’imagination, cette échappatoire, cette évasion. D’être ailleurs mais en même temps présent.

Capable de voir une vue virtuelle qui existait seulement dans la toile qu’il tissait lui même, qu’il fabriqué avec ses propres pensées. Une construction imaginaire dans le sable de la plage lavé par l’océan du temps qui effacé toutes trace des passages des vents.

Le silence meublé

les mots qui dansaient

ensemble

dans une cadence folle que personne pouvait entendre ni comprendre

le mystère sacré

qui éloigné vers l’horizon du temps

d’attente

constamment au-delà de la portée des hommes

sentit comme un parfum

une pétale d’une fleur

la pollen d’une graine de pensée d’amour qu’il semait lui même

dans le sourire

qui se faisait sentir

dans la chaleur humaine,

l’entre-aide

d’une dimension spirituelle

qui l’entourait

ouvrant les portes dans les tableaux qu’il peignait lui-même

multidimensionnelle dans la surface de l océan de l’instant quand

les mythes allaient revenir des gens

inconnu

des étrangers

en lui-même

conscient de leurs existence

universellement reconnu

sous d’autres symboles, d’autres langues, d’autres images projeté

sur la façade qu’il grimpait

suivant la trace imaginaire

d’autres

dans une confrérie d’une chaine

où les maillons liés les hommes

les enchainé aux temps

dans les dimensions

qu’il forgé

dans l’éphémère chimère

qui transportée

sur ses ailes

l’imagination qui s’envolait

vers d’autres

horizons

d’autres temps

d’autres gens

dans une attente

perpétuel de l’instant

prêt

dans l’éveil

du travail saisonnière d’une journée

soldé

par la construction qu’il fabriqué

de lui-même

et l’image qu’il façonné dans l’argile de son corps et son âme

du pot qu’il était

qu’il transporté

sur l’océan

d’amour

vers d’autres

horizons

d’autres terres lointain

d’autres iles

d’autres rives du même courant, du même fleuve

dans lequel il ne se baigné jamais

deux fois dans le même eau

car l’eau du temps d’amour dans les champs, dans les chants, le lavait

nettoyant l’esprit

donnant une acuité de vision

géométrique

carré-ment-al-ment

transportable

dans des radeaux

sur les océans

dans l’espace

voilé

éparpillé d’étoiles

qui brillaient

d’une clarté obscure

ennuagé

dans la brume de ses pensées

où ses amis revenaient

pour lui serrer la main

lui dévoilé

leurs histoires

personnelles

aussi individuelle

que le sien

dans le même bateau

que traversé

le temps

sur le fil

suspendu

dans la toile

mentale

entre nous

tous

car tout le monde est dedans!

Étrange rencontres

une aventure

qui commence

l’histoire

d’une….

en vacance

au bord de la mer

si bleu pal, claire

rayonnante de lumières

de toutes les couleurs

d’arc en ciel

en l’aire

entre terre et

l’atmosphère

une ange qui descende

dans notre ère

…..

vers

……………

la falaise

au bord

de la terre si claire

sous une rayonnante lumière

dans la voix

dans le cœur

dans l’aire

Je m’occupe de mes propres oignons

Le dictateur n’aime pas

être

vu

le pouvoir tyrannise

le tir-à mes- sou

la table

dessous

la

table

de l étable

li

la vice

serré

le sujet

lui-même

dans la grippe/le serre

de ses propres

pensées

noirs

sin in thought, word & deed,

sin? In?

Disbelief?

Questioning?

In the eyes of

whom?

The accusing stare

of the neighbour’s

air

of dis

belief

subversive, subjectivement, l’écrivain prenait le livre de l’endroit où il l’avait

caché

hors de la vu

des caméras

cachés

en nous

tous

on se regarde

d’une façon circonspect

n’est on en train de venir

fou?

Le livre!

Quel source

de richesse

de jaillissement

de pensée

une force!

Pour se ressourcer

se donner du courage

du mentale

une source

une force

de vie

un pouvoir

d’écorce

invisible

caché

dans le mur

le livre

sacré

qu’il était en train d’écrire

pour se construire

encore

à nouveau

pour tenir

debout

sans masque, ni « personae »

seulement l’uniforme

copie-conforme

de l’autre

en jean,

t shirt à l’américain

bas-quettes

libre d’en sa liberté

de regarder

l’autre

l’-auto surveillance

de peur qu’on déraille

le train de pensée

de l’autre

soulève des questions

des interrogations

gratte la surface

des inquisitions

à l’espagnol

le regard

des portes ouvertes

jamais fermée

car la collectivité

empêche

le solitaire

de travailler

seul

dans son coin

une chambre à soi

un endroit

pour cacher

le livre en soi

qu’en est

en train

d’écrire

pour ne pas déraillé

le train

de vie

qu’on mène

qu’on amène

à l’autre

restant zen

restons zen

des restants

de zen

transporté

dans les sacs de bagages

qui traversé

le temps, les nuages

les dunes

les images

portées par les paroles

les mots

les actions

des autres

des hôtes

dans les âmes

des femmes

des 76 âmes

perdu

dans le para

dis

moi

dites

moi

çà

redite

édite

et

dite

et dicte

re-dite

Ré-dite

Amon-ré dite

redite

Om

omellette

amleth

hamlet

reveillé

l’homme

l’om

lombre

en lui

le spectre

le serpent enroullé

au tour de son coup

contra

dictoire

ment

à son propre

gré

zone

de pensée

gray

zone de

pense

et

autre

ment

dites

dicte

ta propre

pensée

lave

ton linge

sale

suspendu

sur le fil

en plein

vu

nu

devant ta pensée

le linge sèche

sur le fil

suspendu

entre nues

entre nous

et éternité

le vide

la caverne

l’oubli

l’indifférence

l’absence

d’une

pensée

sur le fil

suspendu

dessous

le mat

le fil

entre d’autre

qui tenait le mat

en place

dressé

verticale

ment

contre le ciel

au bord

de la plage

d’éternité

de la mer

l’infini qui se noie

dans l’espace temporaire

d’une pensée

circule

aire

circulant

dans l’ère

du temps

d’une pensée

à refaire

et refaire

le temps

d’une

pense

est

longue

plus longue

qu’on auraient pu

pense

est

la vie même

sans

pense

à tes dépense

ma panse

ma danse

de maux

de mots

qui m’en-transe

qui m’emmènent dans une transe

m’intrigue

à la dérive

du temps

de moi-même

du temps qui circule dans mes veines

avec les globules rouge

du sang

des cailloux tout cru

du calcaire dans l’eau

d’un ver

d’eau

d’un vert

de terre

d’un vert

d’un vers

d’une pensée circulaire dans l’ère

du temps libre

d’une

rue libre

d’une roue

d’une rouée

vers

l’or

d’une

pensée

neither nor

either or

noir

ou blanc

50:50

kif-kif

kif

if

fifty-fifty

un sur deux

des deux

fût

sauvé

sur le fil

tendu

d’une pièce

en attendant godot

j’ai vu

entendu

les mots

sur le fil

tendu

entre

nues

entre

nous

entre-

acte

entre

d’autres

hôtes

en

nos

propres

pensées

tendu

sur le fil

télégraphique

télé

panoramique

racontait

plus d’une fois

par plusieurs voix

d’une pensée unique

une voie atypique

une voie qui pique

qui pic

une voix unique

de la haute montagne

des mots

engravé

sur des pierres

commandé

dicté

d’un ange

la voix

d’un singe

d’un homme

qui s’en va

Comparons une fleur

une pensée

qui dure dans le temps

l’idée de la fleur

ou la fleur elle même

la graine

qu’elle sème

dans le zen

les racines prendre des ailes

dans l’espace temporelle

de la pensée

humaine

où le langage trahit

l’acte

de pensée

autrement

que dans le format reçu

voulu

par ceux qui tiennent

les ficelles du vent

qui apporte les fruits

des cultures nouvelles

d’un autre monde lointain

d’antan

dans une traversée qui dure

qui s’endure

dans l’endurcissement du temps dans les champs

dans les chants

marin des voyageurs des dunes

des marchands de sel

d’ écume

les idées s’en vont dans le vent

du temps dans le champ

le pré

où le bonheur se trouve

tout prés

toute prêt

à porter

l’idée

d’une journée

où la paie

n’est jamais tout à fait

attendu

ni voulu

ni prêt

dans la floraison du temps, des champs, des chants

des voisins

venu de loin

en d’autres langues

à leur guise

à leur gré

à leur panse

de la journée

ensoleillé

par une panse

et……

et ainsi de suite

un poème sans fin

dont parlait André Breton

dans « Claire de Terre »

publié chez Gallimard

la récompense du poète

c’est d’écrire un poème.

St. Laurent le 26 juillet 2010

Amleth remarquait qu’en montant et descendant les mêmes cordes que l’habitude lui fermait les yeux. Il ne voyait plus rien de la texture de la paroi. Il entendait pas, n’écoutait plus. Ne priez plus. Pas besoin. Sécurisé par les cordes, il oubliait sa position, son but. Se contentant de faire le minimum pour survivre, laissant ses ressources s’éteindre, s’atrophier. De temps en temps il y avait une urgence pour le secouer et le faire sortir de son somnambule, pour le temps nécessaire. Quel luxe, quelle paresse.

Se rendant conte, il se mettait en tête de changer son comportement. De s’ameliorer. D’observer lui même, les autres. Il savait que quand on est observé, on change de comportement. Donc, il fallait qu’il s’observe, constamment. S’améliorer, quotidiennement.

Il savait que c’ était sa seule espoir. La seule voie pour s’en sortir de l’impasse où il se trouvait.

Suivre le pas des grands maîtres? Ghandi, Mandella, les plus célèbre….mais il y avaient bien d’autres, plein d’autres, moins connu. Le peintre qui habitait au bout de sa rue, Gérard. Un maitre d’observation de la comportement des animaux, y compris l’Homme, la nature, humaine.

S’observer?

Se regarder en train de faire chaque geste. S’écouter comme on écoute quelqu’un d’autre. Sortir de ses vieilles habitudes dans lesquelles il avait (du ???grammaire?)) s’incruster depuis des années.

Écouter les autres comme il écouter lui même. Faire aux autres ce qu’il aimerait qu’ils face à sa place.

Tenir droit. Se tenir droit. Marcher tout droit. Droit dans le mur. Devant. Devant son nez.

En flairant la roche il se laissait guidé par l’odeurat.????vocab??? Allant au pif, à l’instinct.

L’instinct de survie.

L’instinct du marin, du navigateur, en lui. Un peu comme Ulysse? Qui d’autre? Qui d’autre aurait pu faire cette traverser mythique? Virgile? Sans doute. Shakespeare? Surement.

L’alternative?

Continuer de remonter et redescendre les mêmes cordes, indéfiniment, ad infinitum.

Amleth se trouvait des amis, des rencontres, pour durer, une éternité, les amis qui allaient lui sauver la vie, les amis qui l’aiderais à s’ en sortir..en l’écoutant, en voyant comme eux, le monde dans le mouvement, le monde nouveau.

Le monde des amis..

l’autre en lui s’ouvrait pour rencontrer, raconter, conter, …

conté

des histoires, des blagues,

amleth avancait

grimpait

avancait

grimpais

avancais

grimpais

…………………….

Amleth rampait comme un ver. Comme un ver de terre.

Il essayait de garder trois points de contacte, avec la terre, pour ne pas dissimuler l’énergie, en l’aire.

Faire des amis. Rencontrer d’autrui

sentir sa liberté

d’ être

dans le

pré

de

l’amour

du

vrai

sa credo

pour échapper

la routine de la ruine

devenir

un autre

en lui

que jusqu »à là

il n’avait jamais

imaginé

existé

sentir le vent

changer de sens

un vent do nord

sec

comme

la poussière

à ses pieds

la terre

sèche

comme une fleur

dé-séché

usé

par le temps

des vents

sec

qui soufflaient

les vents sec

qui n’apportais

pas

de la

pluie

ni

rien

d’autre

que le vent

sec

qui soufflait

le bonheur des vacanciers

la démise

des agriculteurs

la détresse

des paysans

bretons

ce vent

sec

du nord

qui arrivais

comme un tracteur

destructeur

d’une mode de vie

impliquant

un changement

des nécessites

des besoins

fondamentaux

de l’ère

révolutionnaire

de l’age

numérique

qui traversait

les wifi

les champs

les chants

magnétique

les bandes

sonores

Trois points

par terre

il rampait

pour ne pas

déranger

les flux

des champs

magnétique

ces chants

hermétique

d’un vrai

lunatique

perdu

dans les labyrinthe

de l’histoire

d’un jour

d’éternité

dans la vie

dans le vol

d’oiseau

qui

traversait

le cours

des corps

des fermes

des bâtisse

des bâtiments

où les gens

n’attendaient pas

que le flux

d’eau

des puits

des sources

deviendrait

une commodité

rare

un produit

recherché

hors de prix

cette

ressource

inépuisable

de la vie

des plantes

des animaux

terrestre

terriens

comme lui

qui grimpaier

aussi

vite

que la

pluie

qui n’arriver pas

qui n’était pas

au r.d.v.

………….

Amleth regardait de loin sa toile carré tourner dans le vent. Tourner, tourner, lentement. Inéluctablement avec ce changement de temps.

Climatique.

Atmos-

sphérique

féerique

qui-qui

kif-kif

il voyait les changements en lui

même

occasionnés par le travail

qu’il effectuait

sur son âme

dans la prieuré

du prêt

dans le pré tout près

de l’amour

fou

fait

d’une folie d’azure

pure

comme le ciel

d’une étoile

qu’il suivait

dans l’espoir d’une

réveil

d’un éveil

un sentiment de marcher

dans un forêt sombre

où l’amour plonge

enracine

dans le dream

le rêve

un état

d’être

ailleurs

absent

des pleurs

présent

dans les fleurs

de ses pensées pure

dans la construction

d’un mur

qu’il grimpait

pour échapper

le monde d’en bas

pour regarder

ce monde là

plus prés

observer

lui même

dans le pré

dans l’état

de veil

de l’éveil

prêt

pour prêter l’amour

toute la journée

sous le soleil d’aplomb

qui ne jeter pas d’ombre

sur son fil

de temps

télégraphique

des pensées

qu ’il envoyait sur les ondes

profondes

en lui-même

comme des bombes

qui explosaient

d’amour dans l’azure de l’usure

du travail

pendant des longues journées

dans le prêt

sur la paroi

du mur

qu’il faisait

en regardant

le changement de temps

le vent du nord

qui frappait sur la côte bretonne

la sècheresse s’installe

dans les châles

dans les halles

dans les marchés dans les champs

dans les chants des chansons

où le temps

était au beau fixe

tout le temps

tous les jours

dans les cours

dans les murs

dans les vents entre les dents

sur les lèvres, sur les langues

la misère s’installe

sous les châles, sous les cales

des bateaux, des voiles

sur les quais, les eau-quais

les hauts-quais

les hoquets

les o.k s

les eaux

n’étaient plus

dans les sceaux

dans les cours

d’eau

il y en avait plus

d’eau

chaud

qu’il faisait

pour les veaux

pour les vaches

les chevaux

les lapins, les lièvres

les lézards

les zèbres

car le changement climatique

envoyer les animaux

ailleurs

la transmigration des âmes

le mouvement des vannes

le périple des bêtes

humaines

Amleth voyait

en lui-même

dans une clarté obscure

le rêve d’un jour

dans le champ dans le chant

où le temps change

se défile sans fil

ni cours

d’eau dans les champs des chansons

où le temps

changeait

profondément

et son petit pré

carré

thé

tourner

en rond.

….Amleth se regardais, s’observait.

Il savais que pour continuer de grimper il serait nécessaire de se changer.

Changer lui-même. Devenir quelqu’un d’autre qui potentiellement pouvait naitre delui.

Pour continuer de grimper sur le paroi, il serait nécessaire de suivre les chemins que peu avaient emprunter. Des chemins vers la perfection? Les chemins des saints? St.Jaques?

L’œil-critique.

Pour ne pas devenir aveugle, comme Œdipe.

Amleth regardait les mythes du monde comme une carte de lui-même.

Abiku, Le Christ, Hamlet, Ulysse,…Œdipe.

Les méthodes pour grimper, pour ramper, il y en avait plein. Zen, Bouddhisme,nouveau testament, l’ancien, Toltec, l’Égypte…la vérité du vrai résidait en eux, individuellement et collectivement.

La même montagne!

Car la silence est la vérité, l’exprime, mais ne l’exprime pas.

Les mots meublent le silence. Mais entre les mots il y a que les espaces.

Blanche, Noire? Peu importe.

Amleth écoutait la montagne en même temps qu’il écoutait lui-même.

N’avait il pas deux oreilles, après tout?

Deux!

Cette dualité,cette ombre!

Le soleil brillait sur le paroi. Dés fois son ombre l’échappait, devenait autonome, hors de lui.

Le contrôle, l’auto-discipline. Le rigeur de la réflexion. Il fallait pas enchaîner des mots comme çà, sans rime ni raison. Sauf que dans la folie, dans l’ivresse, il y avait une image à analyser. A changer.

A voir.

Il se tenait à l’œil. Nu!

Comme

un

fou

il fut

Vide comme un fût

un tonneau

un pot

une cruche

un verre

un vers

une chanson

dans l’ère

Une cruche d’argile

façonné de

la terre

cuite

au four

du bois

dans l’image de lui-même

l’auto

portrait

de

l’auto-pilote

de l’écriture

automatique

d’un dialogue, d’un

mono-logue

d’un log

d’un blog

Quelle musique, quelle mélodie des mots -pour se soigner des maux!Dés ..un mot..Un commencement d’une renouvellement, éternelle, dans une révolution silencieuse, e-terre en elle!

La terre

la première matière!

Car la matière première de l’Amleth c’est lui-même, dans tous ses états, d’âme, dame, homme, enfant, femme.

Amleth regardait Abs, plus haut, plus loin. Elle lui faisait signe, de la main. Gauche.

‘Come on!’

Je t’attends!

Amleth rendait conte que les jugements de valeur ne valaient rien. Sauf pour renforcer les stéreo-types et dénigrer d’autrui. Les autres, sur la même montagne.

Chacun pensé que lui_même avait trouvé la bonne voie, le bon voix.

A chacun sa musique, à chacune sa note!

Sa mélodie, ses aires!

Ses grâces

Sa façonne de faire, avancer, dans l’ ère

du temps

que tous le monde

trouve

en attendant

l’autre

l’hôte

de son âme

dedans

dehors

dans l’infini

dans le plénitude

l’ombre

la quiétude

la réflexion

de lui-même

le miroir de son voix dans l’écho profond

de l’abime

de l’Homme.

Les réflexions de valeur

s’en vont dans le vent

du temps!

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filo

Posted by chrisbrook on July 28, 2010

Suite

d’idées

espace

champs

temps

perdu

vont

de paire

d’impaire

résonne

dans l’echo

du chant

d’oiseau

du champ

dans le pré

du prêt

tout près

tout prêt

à port

et

ensuite

la suite

s’ensuit

s’enchaine

comme

les roues qui tournent

dans le vent

des aubaines

du sang

dans les veines

des graines

de folies

des gênes

des jeunes gens

rester donc zen

then

when

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art

Posted by chrisbrook on July 23, 2010

Seeking out the divine

in all sentient beings

giving voice

to the silence within

all

is the true goal of the poet

the expression

of that which is beyond

words

in music

sometimes heard

fleeting

as melodies roam

through the wonders of nature

alone

the artist works

in vain

enslaved

to the pain of working into shape

that which has neither mask nor face

intangible

naked for all to see

the beauty of truth

which lies

in thee

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